Les enjeux liés à la greffe d’organes

La greffe d’organes présente plusieurs enjeux que les scientifiques font face, on peut les citer comme suit :

  • Le renforcement du nombre d’organes disponibles :

C’est le premier enjeu à faire face, on constate que le nombre de donneurs est plus faible que les besoins des malades. Il faut trouver une solution optimale à la pénurie des organes greffés ou greffons.

Pour gérer cette carence, Les spécialistes réfléchissent à mieux employer les organes disponibles en ajoutant d’autres critères d’éligibilité.

  • Le développement de nouveaux organes

Les scientifiques souhaitent développer des organes artificiels et biocompatibles afin de remplacer les organes défaillants. Les études ont pour objectif de concevoir des organes biologiques en employant les propres cellules du malade, donc il n’y aura aucun risque de compatibilité.

Quant à la création d’organes « Bio-artificiels », elle est aussi en phase d’étude.  Elle s’agit d’employer des cellules souches qui sont ensuite mises en culture sur une armature. Après, les cellules vont s’ordonner pour composer un organe prêt à être greffer.

  • Amélioration des conditions de survie du greffon

Les scientifiques visent à développer les conditions de conservation du greffon lors de la transplantation. Au début, l’organe greffé est durement dissocier du réseau sanguin et ne perçoit ni nutriment ni oxygène.  Ensuite, dès que l’organe est greffé, il est soumis au stress lorsque la circulation sanguine démarre.

Les scientifiques prévoient le développement des machines qui auront la capacité de retenir dans l’organe le mouvement d’un fluide soit réfrigéré soit à la température du corps pour préserver le greffon avant la transplantation.

  • L’augmentation de la tolérance immunitaire

Les recherches scientifiques s’intéressent au développement des outils qui permettent de diminuer le risque du rejet de l’organe greffé par le receveur et augmenter la tolérance immunitaire.

L’organisme du receveur réagit en rejetant le greffon ce qui emmène à la dégradation de l’organe et la mort du patient, cet état est maitrisé par la prise d’un traitement anti-rejet nommé : « immunosuppresseurs » qui diminue la réaction immunitaire. Par contre ce médicament doit être pris à vie par le receveur et ne manque pas d’effets néfastes : la sensibilité aux infections et au développement tumoral.

De ceci, il est impérativement important de développer des traitements pour préserver l’immunité contre les maladies tout en diminuant la réaction immunitaire contre l’organe greffé.

Aussi, il faut développer des techniques qui ont pour mission de détecter rapidement la réaction de rejet de l’organe afin de réagir le plutôt possible.

Pour en conclure, il existe de nombreux défis à relever et à faire face dans le domaine de la transplantation des organes, à explorer !

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